Beethoven 10 ans
Ouverture de Coriolan, op.62
Concerto n°5 pour piano « l’Empereur » en mi bémol majeur, op. 73
Symphonie n°3 « Héroïque »
en mi bémol majeur, op.55
L’Ouverture de Coriolan, demeurée célèbre, fut écrite non pour le drame de Shakespeare comme on le croit encore parfois, mais pour servir d’introduction musicale à une tragédie du juriste et poète Henrich-Joseph von Collin, secrétaire .aulique de l’empereur d’Autriche. Le thème de ce poème, basé sur la Vie des Hommes illustres grecs et romains de Plutarque, et traitant de la « liberté du héros » aliénée par son entourage, ne put que séduire l’auteur de l’ « Héroïque ».
L’ultime Concerto n°5 pour piano en mi bémol majeur est une oeuvre lumineuse et profonde, d’un équilibre parfait, créée pour la première fois au Gewandhaus de Leipzig en mai 1811 où il fut considéré comme particulièrement novateur ; la partie soliste exigeant le grand piano de concert moderne, que ne réclamaient pas les premiers concertos beethovéniens. François-Joël Thiollier, en sera l’interprète. Bien connu et apprécié du public orléanais, il n’est plus à présenter : c’est l’un des pianistes et musiciens les plus accomplis d’aujourd’hui.
Cette Symphonie n°3 en mi bémol majeur dite « Héroïque » est l’une des oeuvres les plus populaires de Beethoven. Elle fut tout d’abord nommée Sinfonia grande, intitolata Bonaparte, dédiée ainsi à Napoléon Bonaparte, que le compositeur admirait en tant qu’incarnation des idéaux de la Révolution française. Cependant, quand Napoléon fut proclamé empereur des Français en mai 1804, Beethoven fut apparemment si furieux qu’il effaça le nom de Bonaparte de la page titre avec une force telle qu’il brisa sa plume et abîma le papier. Plus tard, lorsque l’oeuvre fut publiée en 1806, Beethoven y inscrivit le titre Sinfonia eroica, composta per festeggiare il sovvenire d’un grand’uomo (Symphonie Héroïque, composée en mémoire d’un grand homme).En fin de compte elle sera dédiée au grand mécène de Beethoven, le Prince de Lobkowicz.
Cette oeuvre écrite entre 1803 et 1804, fût considérée par beaucoup comme annonciatrice de l’aube du romantisme musical.
L’ultime Concerto n°5 pour piano en mi bémol majeur est une oeuvre lumineuse et profonde, d’un équilibre parfait, créée pour la première fois au Gewandhaus de Leipzig en mai 1811 où il fut considéré comme particulièrement novateur ; la partie soliste exigeant le grand piano de concert moderne, que ne réclamaient pas les premiers concertos beethovéniens. François-Joël Thiollier, en sera l’interprète. Bien connu et apprécié du public orléanais, il n’est plus à présenter : c’est l’un des pianistes et musiciens les plus accomplis d’aujourd’hui.
Cette Symphonie n°3 en mi bémol majeur dite « Héroïque » est l’une des oeuvres les plus populaires de Beethoven. Elle fut tout d’abord nommée Sinfonia grande, intitolata Bonaparte, dédiée ainsi à Napoléon Bonaparte, que le compositeur admirait en tant qu’incarnation des idéaux de la Révolution française. Cependant, quand Napoléon fut proclamé empereur des Français en mai 1804, Beethoven fut apparemment si furieux qu’il effaça le nom de Bonaparte de la page titre avec une force telle qu’il brisa sa plume et abîma le papier. Plus tard, lorsque l’oeuvre fut publiée en 1806, Beethoven y inscrivit le titre Sinfonia eroica, composta per festeggiare il sovvenire d’un grand’uomo (Symphonie Héroïque, composée en mémoire d’un grand homme).En fin de compte elle sera dédiée au grand mécène de Beethoven, le Prince de Lobkowicz.
Cette oeuvre écrite entre 1803 et 1804, fût considérée par beaucoup comme annonciatrice de l’aube du romantisme musical.
- Du 14 janvier 2011 à 20:30 au 16 janvier 2011 à 16:30
- Adresse : Salle P. A. Touchard - Théatre d’Orléans 45000 Orléans
Orchestre Symphonique d’Orléans
Ouverture de Coriolan, op.62
Concerto n°5 pour piano «L'Empereur» en mi bémol, op. 73
Symphonie n°3 « Héroïque » en mi bémol majeur, op.55
Direction / Jean-Marc Cochereau
François-Joël Thiollier, piano
Vendredi 14 janvier 2011 à 20h30
Samedi 15 janvier 2011 à 20h30
Dimanche 16 janvier 2011 à 16h30
Salle P. A. Touchard - Théatre d’Orléans
