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Plénitude émouvante avec l’Orchestre symphonique d’Orléans et la pianiste Svetlana Andreeva

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Plénitude émouvante avec l’Orchestre symphonique d’Orléans et la pianiste Svetlana Andreeva

12 février 2026 Admin_OSO Comments Off

Lundi, 9 février 2026

Samedi 7 février, à Orléans, l’Orchestre symphonique d’Orléans (OSO), tout en beauté, empli de pudeur et d’ardeur, a fait un triomphe à la salle Touchard du Théâtre de la cité. Un merveilleux programme intitulé « Passion et Transfiguration » permit d’écouter des œuvres de Wagner, de d’Indy et de Strauss. Émouvant d’intériorité fut le Concerto n°2 pour piano, de Liszt, interprété par Svetlana Andreeva. Inoubliable.

Marius Stieghorst et Svetlana Andreeva. Photo: JD. Burtin.


Par Jean-Dominique Burtin
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Élan musical, enlacement des mélomanes

Profondeur moirée des cuivres, cordes de velours, chatoiement de la petite harmonie : ainsi s’élance l’Orchestre Symphonique d’Orléans placé sous la direction de Marius Stieghorst. Dès Liebestod, extrait de l’opéra Tristan et Isolde, de Wagner, l’expressivité de l’ensemble est synonyme d’infinie plénitude et ne peut qu’enlacer le public suspendu au souffle et murmure musical empli d’une sensibilité faisant naître l’émotion.

Sous les frondaisons de l’orchestre, percent d’emblée les lueurs que dispense, dans l’interprétation du Concerto pour piano n°2, de Liszt, la pianiste Svetlana Andreeva, grande lauréate du Concours international de piano d’Orléans 2024. Dès les premières notes au clavier, déjà escortées par la lumineuse présence attentive de l’orchestre, la musique elle-même semblerait être touchée par la grâce de cette interprète. Son jeu, tour à tour ciselé et foudroyant de délicate virtuosité, fait autorité.

Soliste et orchestre en pure osmose

Osmose entre soliste et orchestre. Photo JD. Burtin

Vertigineuse de contrastes, de profondeur et parfois bondissante de ruses perlées, cette œuvre permet d’écouter un sublime dialogue entre Svetlana Andreeva et la violoncelliste Yska Benzakoun. Le temps de quelques mesures, tout est soudain d’une langueur éthérée ; le jeu de la pianiste ne semble plus que tenir à une note, qu’à un souffle, alors que le coup d’archet de la violoncelliste va intensément droit au cœur. En vérité, à tout instant l’osmose entre la soliste et les pupitres de l’orchestre, dont les ressources s’affirment infinies, est par ailleurs d’une éloquence absolue.

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