Pour son dernier concert de la saison, l’OSO avait choisi un programme entièrement consacré à Gabriel Fauré, avec des pièces pour chœur, orchestre et solistes évoquant la douceur mélodique du compositeur. Deux beaux concerts les 6 et 7 juin ont ravi un public toujours fidèle et pour autant critique avisé des prestations de « son » orchestre.
l’Orchestre et le chœur symphonique en concert au théâtre le samedi 6 juin 2026. Photo AC Chapuis
a séance s’ouvre sur le fameux « Cantique de Jean Racine », un classique du répertoire choral où chaque voix est mise en valeur lors d’entrées successives, avec un accompagnement subtil de l’orchestre. Une belle ouverture sur le plaisir -trop rare- de retrouver le chœur symphonique aux côtés de l’orchestre.
C’est ensuite un moment magique avec « Après un rêve », pièce pour solistes et orchestre. Les belles voix de Daphné Corregan, soprano, et Virgile Frannais, baryton, saisissent le spectateur en interprétant leurs mélodies depuis la salle. Un bel effet, avec une transmission de la lumière, qui emmène sur les chemins du rêve et de la poésie.
Deux magnifiques solistes ont participé au concert OSO des 6 et 7 juin : Daphné Corregan et Virgile Frannais, salués par Marius Stieghorst. Photo AC Chapuis
Pour l’occasion, les musiciens de l’orchestre seront entourés d’un clavier (Baptiste Dubreuil), d’une guitare (Régis Savigny), d’une basse (Bruno Ramos), d’une batterie (Bertrand Hurault) et d’Elodie Petit-Bagnard au chant. L’ensemble sera exceptionnellement placé sous la direction de Julien Vanhoutte, qui remplacera Marius Stieghorst appelé à diriger en dernière minute La Flûte enchantée, de Mozart, à Shanghai (Chine), du 15 mars au 10 avril. Concerts complets samedi et dimanche au Théâtre d’Orléans.
Un moment plus inattendu fut celui de la suite pour orchestre « Dolly », une succession de six numéros variés et agréables. Alternant mouvements mélodiques ou rythmés, thèmes de berceuse ou danses, c’est une véritable fresque colorée qui fait dialoguer cordes et vents, faisant la part belle aux solistes, dans une écriture post romantique pleine de contrastes. Une belle découverte, comme l’OSO et son chef Marius Stieghorst aiment à en réserver à leur public.
Un final en douceur pour l’Orchestre Symphonique d’Orléans
Journal “Magcentre”
dimanche, 7 juin 2026
Pour son dernier concert de la saison, l’OSO avait choisi un programme entièrement consacré à Gabriel Fauré, avec des pièces pour chœur, orchestre et solistes évoquant la douceur mélodique du compositeur. Deux beaux concerts les 6 et 7 juin ont ravi un public toujours fidèle et pour autant critique avisé des prestations de « son » orchestre.
a séance s’ouvre sur le fameux « Cantique de Jean Racine », un classique du répertoire choral où chaque voix est mise en valeur lors d’entrées successives, avec un accompagnement subtil de l’orchestre. Une belle ouverture sur le plaisir -trop rare- de retrouver le chœur symphonique aux côtés de l’orchestre.
C’est ensuite un moment magique avec « Après un rêve », pièce pour solistes et orchestre. Les belles voix de Daphné Corregan, soprano, et Virgile Frannais, baryton, saisissent le spectateur en interprétant leurs mélodies depuis la salle. Un bel effet, avec une transmission de la lumière, qui emmène sur les chemins du rêve et de la poésie.
Pour l’occasion, les musiciens de l’orchestre seront entourés d’un clavier (Baptiste Dubreuil), d’une guitare (Régis Savigny), d’une basse (Bruno Ramos), d’une batterie (Bertrand Hurault) et d’Elodie Petit-Bagnard au chant. L’ensemble sera exceptionnellement placé sous la direction de Julien Vanhoutte, qui remplacera Marius Stieghorst appelé à diriger en dernière minute La Flûte enchantée, de Mozart, à Shanghai (Chine), du 15 mars au
10 avril. Concerts complets samedi et dimanche au Théâtre d’Orléans.
Un moment plus inattendu fut celui de la suite pour orchestre « Dolly », une succession de six numéros variés et agréables. Alternant mouvements mélodiques ou rythmés, thèmes de berceuse ou danses, c’est une véritable fresque colorée qui fait dialoguer cordes et vents, faisant la part belle aux solistes, dans une écriture post romantique pleine de contrastes. Une belle découverte, comme l’OSO et son chef Marius Stieghorst aiment à en réserver à leur public.
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